Cpasfo : 160 films entre histoires vraies et histoires inventées, d'Intouchables, Togo et The Social Network à Jurassic Park, Wonder et Before Sunrise
Breakfast Club · Little Miss Sunshine · La Folle Journée de Ferris Bueller
Jurassic Park · Charlie et la Chocolaterie · Le Hobbit : La Désolation de Smaug
À tous les garçons que j'ai aimés · Coup de foudre à Notting Hill · Before Sunrise
Vrai · Exploits sportifs
Tout voir (21)Inventé · Comédies
Tout voir (21)Vrai · Vies de musiciens
Tout voir (13)Inventé · Contes et merveilles
Tout voir (21)Vrai · Destins d'aujourd'hui
Tout voir (21)Inventé · Romances
Tout voir (21)Vrai · Pages d'histoire
Tout voir (21)Inventé · Grands récits
Tout voir (21)Le guide Cpasfo
Cpasfo : 160 films entre histoires vraies et histoires inventées, d'Intouchables, Togo et The Social Network à Jurassic Park, Wonder et Before Sunrise
« C'est tiré d'une histoire vraie ? » La question fuse dès les premières minutes, et la réponse change le regard. Quand on sait que le champion a existé, que la chanteuse a vraiment vécu cela, que ce chien a réellement parcouru mille kilomètres dans le blizzard, on regarde autrement. Et quand on sait que tout est inventé, on s'abandonne d'une autre manière, au plaisir pur du conte. Cpasfo fait de cette distinction son principe.
Le site réunit 160 films et les sépare en deux colonnes. À gauche, C'est vrai : 76 films inspirés de faits réels. À droite, C'est inventé : 84 films nés de l'imagination. Chaque colonne compte quatre rayons, et chaque film figure dans un seul rayon.
Le catalogue va de 1940 à 2026 et parle quatorze langues. Cent dix films sont de langue anglaise, dix-sept sont français, trente-trois viennent du reste du monde. Tous sont présentés en français, avec un résumé, la durée, la distribution, le classement du public et un bouton Regarder vers les services officiels.
Le nom du site se prononce comme une petite phrase familière que l'on glisse pour approuver. C'est l'esprit de la maison : dire simplement ce qui est vrai, ce qui est inventé, et laisser chacun choisir. Ce guide présente l'accueil, les huit rayons, puis les outils du site.
La page d'accueil
Cpasfo a l'allure d'un journal : une page crème, des titres à empattements, un double filet sous le bandeau. Le logo associe deux cartouches, l'un bleu marqué d'une coche, l'autre framboise marqué d'une croix. Le menu donne accès aux Films, aux deux colonnes, à trois rayons en accès direct, à l'ensemble des listes et à Ma liste.
Sous le titre, la page se partage en deux. La colonne bleue porte l'intitulé C'est vrai, avec le sous-titre « Des films tirés de faits réels » et le nombre de films. La colonne framboise porte C'est inventé, « Des films de pure imagination ». Chacune contient quatre cartes de rayon, avec le nom, le nombre de films, trois affiches et trois titres.
Une ligne d'autres entrées suit : films français, films du monde, films courts, les mieux classés. Puis huit rangées d'affiches alternent, une vraie, une inventée, chacune sous un onglet à sa couleur. Les affiches portent leur classement, l'année et la durée. La page Vrai ou inventé ? résume cette organisation.
Ce que « histoire vraie » veut dire
Le cinéma est tout autre chose qu'un procès-verbal. Un film « tiré d'une histoire vraie » part d'une figure ou d'un événement réel, puis il condense dix ans en deux heures, réunit plusieurs personnages en un seul et invente des dialogues dont il reste peu de traces. C'est le métier des scénaristes, et c'est légitime.
Cpasfo range dans la colonne bleue les films qui revendiquent ce point de départ : biographies, récits d'exploits, épisodes historiques, adaptations de mémoires. La part d'invention varie de l'un à l'autre. Temple Grandin suit de très près la vie de la scientifique ; Autour de minuit compose un musicien imaginaire à partir de deux jazzmen réels.
La curiosité fait le reste. Le générique de fin montre souvent des photographies des vraies personnes, et une recherche rapide permet de démêler les faits des arrangements. La page Que veut dire « histoire vraie » ? donne quelques repères.
Vrai · Exploits sportifs
Le premier rayon bleu, Vrai · Exploits sportifs, réunit vingt et un films. Le sport est le terrain d'élection de l'histoire vraie : le résultat est connu, et pourtant on tremble.
Le baseball ouvre la liste avec Le Stratège, où un directeur sportif reconstruit une équipe à l'aide de statistiques, et The Perfect Game, sur une équipe d'enfants mexicains devenue championne du monde en 1957. Le tennis a La Méthode Williams. Le basket a Air et Les Chemins du triomphe. Le football américain en compte cinq : Invincible, Radio, American Underdog, Safety et My All American.
Les sports d'hiver donnent Miracle, l'exploit des hockeyeurs américains aux Jeux de 1980, et Rasta Rockett, l'équipe jamaïcaine de bobsleigh. L'eau donne Ils étaient un seul homme, sur l'aviron, et Face à la mer : l'histoire de Trudy Ederle, sur la traversée de la Manche à la nage. Le golf a Un Parcours de Légende, la moto Burt Munro.
L'Inde apporte deux films de cricket : Lagaan, fable située sous l'Empire britannique, et M.S. Dhoni : The Untold Story, biographie d'un capitaine de l'équipe nationale. L'Espagne envoie 100 mètres, sur un triathlète atteint de sclérose en plaques. Full Out et Courage et rodéo racontent deux jeunes femmes qui reviennent à la compétition après un grave accident. La page Le rayon des exploits sportifs les classe par discipline.
Vrai · Vies de musiciens
Le deuxième rayon bleu, Vrai · Vies de musiciens, est le plus court : treize films. Il est d'autant plus dense, car une vie de musicien offre au cinéma tout ce qu'il aime, des débuts difficiles, la gloire, la scène.
Les grandes figures américaines dominent. Elvis retrace la carrière du King en deux heures quarante. Ray suit Ray Charles de la Géorgie aux studios. Selena rend hommage à la reine de la musique tejano. Un parfait inconnu montre un jeune chanteur folk arrivant à New York en 1961. tick, tick... BOOM! raconte le compositeur Jonathan Larson à la veille de ses trente ans. Romance inachevée, en 1954, confie à James Stewart le rôle de Glenn Miller.
La France a trois films. Monsieur Aznavour suit l'ascension obstinée d'un chanteur à qui l'on prédisait l'échec. Divertimento raconte Zahia Ziouani, devenue cheffe d'orchestre. Pourquoi je vis se souvient de Grégory Lemarchal. Autour de minuit, tourné à Paris par Bertrand Tavernier, s'inspire de l'amitié entre un amateur de jazz et un saxophoniste américain.
Le rayon compte encore Milli Vanilli, de la gloire au cauchemar, sur un duo au succès fulgurant, Vivaldi et moi, dans la Venise du dix-huitième siècle, et Newsies, comédie musicale filmée sur une grève de jeunes vendeurs de journaux. La page Le rayon des musiciens indique qui est qui.
Vrai · Destins d'aujourd'hui
Le troisième rayon bleu, Vrai · Destins d'aujourd'hui, réunit vingt et une histoires vraies tournées depuis 1990. On y croise des inventeurs, des enseignants, des amis improbables et quelques animaux remarquables.
Intouchables, classé à 8,3, en est le titre le plus célèbre : l'amitié réelle entre un aristocrate tétraplégique et son auxiliaire de vie. Son adaptation américaine, The Upside, figure dans le même rayon. The Social Network et Le Fondateur racontent la naissance de deux empires. Flamin' Hot suit un agent d'entretien devenu cadre grâce à une idée épicée.
Les esprits hors du commun ont leurs portraits : Un homme d'exception, L'homme qui défiait l'infini, Temple Grandin. La Création de Dieu rend justice à un technicien de laboratoire qui a contribué à sauver des milliers d'enfants. Une leçon de Vie, classé à 8,0, suit un jeune homme atteint du syndrome de Tourette décidé à devenir instituteur. Plus tard, j'atteindrai les étoiles accompagne un ouvrier agricole jusqu'à la NASA, et Spare Parts quatre lycéens jusqu'à un concours de robotique.
Les animaux tiennent une belle place. Togo, classé à 8,1, raconte le chien de traîneau qui a parcouru la plus longue distance lors d'une course au sérum en Alaska. Arthur the King suit un chien errant adopté par une équipe de raid. Une amie au poil et Le Seul et Unique Ivan partent eux aussi d'histoires authentiques.
Le rayon compte enfin Jerry & Marge Go Large, Edmond, La Gloire de mon Père, d'après les souvenirs de Marcel Pagnol, Victoria : Les Jeunes Années d'une reine et This Crazy Heart. La page Destins d'aujourd'hui les présente un à un.
Vrai · Pages d'histoire
Le quatrième rayon bleu, Vrai · Pages d'histoire, rassemble vingt et un récits du passé. On y remonte le temps par petites touches, d'une époque à l'autre.
Le plus ancien épisode se situe en 1798 : L'Enfant sauvage, de François Truffaut, raconte l'éducation d'un garçon trouvé dans les bois de l'Aveyron. L'Énigme de Kaspar Hauser évoque un autre enfant mystérieux, apparu à Nuremberg en 1828. Délicieux imagine la naissance du premier restaurant à la veille de la Révolution.
Le dix-neuvième siècle est représenté par Sissi et Sissi face à son destin, par Miracle en Alabama, classé à 7,9, où Annie Sullivan apprend le langage à Helen Keller, et par La Vie extraordinaire de Louis Wain, peintre de chats. Le début du vingtième a Le roi du rire, Stan & Ollie, Goodbye Christopher Robin et Pur Sang, la légende de Seabiscuit.
L'après-guerre donne 84 Charing Cross Road, correspondance de vingt ans entre une New-Yorkaise et un libraire londonien, Big Eyes, The Duke, Belfast, An Adventure in Space and Time, sur la création d'une série de science-fiction britannique, Norma Rae, portrait d'une ouvrière du textile, et Envers et contre tous, sur un professeur de mathématiques. La page Pages d'histoire les range par époque.
Ce que l'invention permet
De l'autre côté de la page, la colonne framboise réunit les films libres de toute vraisemblance. Un jeu de société peut déchaîner une jungle, un ours peut prendre le métro, deux inconnus peuvent tomber amoureux en une nuit. L'invention a ses propres vérités : elle dit juste sur les sentiments, même quand elle prend des libertés avec le réel.
Certains de ces films s'inspirent discrètement de souvenirs. Les Quatre Cents Coups doit beaucoup à l'enfance de son auteur, Amarcord à celle de Fellini, Sing Street à la jeunesse dublinoise de son réalisateur. Ils restent des fictions : les noms sont changés, les événements recomposés, et c'est à ce titre qu'ils figurent ici.
Inventé · Comédies
Le premier rayon framboise, Inventé · Comédies, aligne vingt et une comédies. Faire rire demande une liberté totale, et ces films en usent avec bonheur.
La France en fournit cinq : Le Dîner de cons, mécanique imparable de quatre-vingts minutes, Demain tout commence, Mon oncle, PlayTime et Les Demoiselles de Rochefort, comédie enchantée de Jacques Demy. L'Italie en fournit trois, parmi les mieux classées : Le Fanfaron, 8,2, Tre uomini e una gamba, 8,0, et Amarcord, 7,9.
Les États-Unis apportent leurs classiques : Breakfast Club, La Folle Journée de Ferris Bueller, Little Miss Sunshine, Le Sapin a les boules, Potins de femmes. Le Cri du Faucon, Les Recettes du bonheur et Le Secret des frères McCann sont des comédies d'aventure et de tendresse.
Le monde complète le rayon : 3 Idiots pour l'Inde, Champions pour l'Espagne, Valeur sentimentale pour la Norvège. Les plus jeunes ont La Petite Nemo et le Monde des rêves et Comme Cendrillon 4 : Trouver chaussure à son pied. La page Les comédies les trie par pays.
Inventé · Contes et merveilles
Le deuxième rayon framboise, Inventé · Contes et merveilles, réunit vingt et un films familiaux et fantastiques. C'est le royaume de l'impossible, et le rayon préféré des enfants.
Jurassic Park, classé à 8,0, ressuscite les dinosaures. Le Hobbit : La Désolation de Smaug réveille un dragon. Jumanji libère des lions dans un salon. Charlie et la Chocolaterie ouvre les portes d'une usine fabuleuse. 2001 : L'Odyssée de l'espace envoie des hommes vers Jupiter, et The Mandalorian and Grogu traverse une galaxie lointaine.
La magie du quotidien a ses films : Mary Poppins, Paddington, Big, Jean-Christophe & Winnie, Blue & Compagnie, La drôle de vie de Timothy Green. La France contribue avec deux voyages dans le passé, Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre et Les Visiteurs.
Le rayon accueille aussi des fictions familiales plus réalistes : Wonder, classé à 8,1, Marley & moi, Mes vies de chien, L'Incroyable Aventure de Bella, Le Gang des Champions, Jungle Cruise et Comme Cendrillon 2 : Danse jusqu'au bout de la nuit.... La page Contes et merveilles donne des repères par âge.
Inventé · Romances
Le troisième rayon framboise, Inventé · Romances, compte vingt et une histoires d'amour, de 1940 à 2026. Les plus belles rencontres du cinéma sont souvent inventées de toutes pièces.
Les classiques donnent le ton. Rendez-vous, en 1940, classé à 8,1, fait s'écrire deux collègues qui s'ignorent. Les Chaussons rouges déchire une danseuse entre l'art et l'amour. Vacances romaines offre une journée de liberté à une princesse. My Fair Lady et Quelque part dans le temps complètent ce versant.
Les modernes prennent le relais : Before Sunrise et Before Sunset, Coup de foudre à Notting Hill, The Artist, Le Facteur, Un Cœur à l'envers, Chemins croisés, Une seconde chance, Dans les yeux d'Enzo. La musique accompagne CODA et Sing Street.
Les plus récents s'adressent à la jeunesse : À tous les garçons que j'ai aimés, Everything, Everything, 20th Century Girl, La Probabilité statistique de l'amour au premier regard, et Si tu m'écoutes, classé à 8,3, la meilleure marque du site avec Intouchables. La page Les romances les classe par époque.
Inventé · Grands récits
Le quatrième rayon framboise, Inventé · Grands récits, rassemble vingt et un drames et fresques, tous classés à 7,6 ou davantage. Ce sont des fictions de grande ampleur, venues de onze pays.
Le cinéma américain en fournit cinq : Rain Man, Ève, classé à 8,1, F1® Le Film, Des Mots sur les murs et Black Beauty. La France a Les Quatre Cents Coups. L'Allemagne a Fitzcarraldo et Alice dans les villes, l'Italie Les Huit Montagnes, la Suède Sonate d'automne, la Pologne Le Remède à l'oubli.
L'Iran donne trois films d'une grande humanité : Une séparation, Les Enfants du ciel et Où est la maison de mon ami ?. L'Inde en donne trois également : Des étoiles sur la terre, La famille indienne et Barfi!. Le Japon propose Perfect Days, Taïwan Yi Yi, la Russie Nostalghia et Ivan Vassilievitch change de profession.
Ces films durent en moyenne 130 minutes, la durée la plus élevée des huit rayons. Ils demandent du temps et le rendent bien. La page Les grands récits propose un ordre de découverte.
Une soirée en deux temps
La meilleure façon d'utiliser les deux colonnes est de les associer : un film vrai, un film inventé, sur le même sujet. Le rapprochement éclaire l'un et l'autre.
La vitesse : Burt Munro, l'histoire d'un retraité néo-zélandais et de sa vieille moto, puis F1® Le Film, fiction lancée à trois cents kilomètres à l'heure. L'école : Envers et contre tous, un professeur authentique, puis Les Quatre Cents Coups, un élève inventé. Le chien fidèle : Togo, héros réel de l'Alaska, puis Mes vies de chien, conte sur un chien qui revient de vie en vie.
La musique : Ray, puis Sing Street. Le génie : Un homme d'exception, puis Rain Man. La reine et la princesse : Victoria : Les Jeunes Années d'une reine, puis Vacances romaines. La page Une soirée en deux temps propose d'autres duos.
La frontière, et ceux qui la traversent
Entre le vrai et l'inventé, la ligne est parfois fine, et quelques films s'amusent à la brouiller. Lagaan est rangé du côté du sport et de l'histoire : son cadre colonial est authentique, mais son match de cricket est une fable. Champions, rangé parmi les comédies, s'inspire d'une véritable équipe de basket espagnole.
Newsies part d'une grève réelle de 1899 et la transforme en comédie musicale. Délicieux imagine un personnage pour raconter un fait attesté, l'apparition des restaurants. Edmond prête à Rostand des péripéties de vaudeville autour d'un événement vrai, la première de Cyrano.
À l'inverse, Wonder et Les Enfants du ciel paraissent si justes qu'on les croirait vécus. Le classement de Cpasfo suit ce que chaque film revendique ; libre à chacun d'en discuter après la séance, c'est l'un des plaisirs de la soirée.
Films français
La liste Films français réunit dix-sept titres, répartis entre les deux colonnes. Huit sont vrais : Intouchables, Edmond, La Gloire de mon Père, Monsieur Aznavour, Divertimento, Pourquoi je vis, L'Enfant sauvage et Délicieux se partagent trois rayons bleus.
Les autres sont inventés : Le Dîner de cons, Demain tout commence, Mon oncle, PlayTime, Les Demoiselles de Rochefort, Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre, Les Visiteurs, The Artist et Les Quatre Cents Coups.
On y retrouve deux fois François Truffaut, de part et d'autre de la frontière : L'Enfant sauvage, reconstitution scrupuleuse d'un cas médical, et Les Quatre Cents Coups, fiction nourrie de souvenirs. Le cinéaste lui-même joue le docteur Itard dans le premier.
Films du monde
La liste Films du monde compte 33 films en douze langues. L'allemand et l'italien en fournissent sept chacun, l'hindi six, le persan trois, l'espagnol et le russe deux. Le coréen, le norvégien, le japonais, le suédois, le mandarin et le polonais en ont un chacun.
La plupart sont inventés : le rayon des grands récits en accueille quinze à lui seul. Quelques-uns sont vrais : les deux Sissi, L'Énigme de Kaspar Hauser, This Crazy Heart, Milli Vanilli, de la gloire au cauchemar, Le roi du rire, Vivaldi et moi, 100 mètres et les deux films de cricket indiens.
Films courts
La liste Films de 100 minutes au plus réunit 37 titres, pris dans les deux colonnes. Du côté inventé, les plus brefs sont Before Sunset et Le Dîner de cons, quatre-vingts minutes chacun, puis Où est la maison de mon ami ?, Les Enfants du ciel, Ivan Vassilievitch change de profession et Un Cœur à l'envers.
Du côté vrai, L'Enfant sauvage et An Adventure in Space and Time durent quatre-vingt-trois minutes. Une amie au poil, Le Seul et Unique Ivan, Full Out, Une leçon de Vie, Pourquoi je vis, The Duke et Jerry & Marge Go Large restent sous les cent minutes.
Les histoires vraies les plus longues se trouvent dans le sport et la musique : Lagaan, 233 minutes, M.S. Dhoni : The Untold Story, 190, Elvis, 159, Ray, 152. Une vie entière demande du temps à raconter.
Les mieux classés
La liste Les mieux classés rassemble les 46 films qui obtiennent 7,8 ou davantage. La colonne inventée y est la mieux représentée, avec ses grands récits et ses romances ; la colonne vraie y place une douzaine de titres.
Le sommet est partagé entre les deux mondes : Intouchables, histoire vraie, et Si tu m'écoutes, histoire inventée, obtiennent tous deux 8,3. Suivent Le Fanfaron et 20th Century Girl à 8,2, puis Togo, Wonder, Ève, Rendez-vous et Dans les yeux d'Enzo à 8,1.
Parmi les histoires vraies classées à 8,0 : Flamin' Hot, Une leçon de Vie, La Création de Dieu et Newsies. Parmi les inventées : Jurassic Park, Before Sunrise, 3 Idiots, Yi Yi, Les Quatre Cents Coups et 2001 : L'Odyssée de l'espace. Vrai ou inventé, l'excellence se trouve des deux côtés.
Pourquoi nous aimons les histoires vraies
Le succès des films « tirés de faits réels » tient à une émotion particulière : celle de savoir que cela s'est produit. Quand l'équipe de Miracle entre sur la glace, on se dit que de vrais étudiants ont vécu cette soirée. Quand la jeune Helen Keller comprend le mot « eau », on pense à la femme qu'elle est devenue.
Ces films donnent aussi du courage. Ils montrent des gens ordinaires — un professeur, un mécanicien, une nageuse — accomplir quelque chose d'extraordinaire, et laissent entendre que c'est possible. C'est pourquoi on les regarde volontiers avec des adolescents.
Ils éveillent enfin la curiosité. Après La Méthode Williams, on cherche des images des vraies championnes. Après 84 Charing Cross Road, on a envie de lire les lettres. Le film ouvre une porte, et le spectateur continue seul.
Pourquoi nous aimons les histoires inventées
La fiction offre une autre liberté : celle de la forme parfaite. Un scénario inventé peut ménager ses effets, placer la rencontre au bon moment, offrir la fin qu'il faut. Before Sunrise tient en une nuit parce que son auteur l'a voulu ainsi ; la vie est rarement aussi bien construite.
Elle permet aussi l'impossible. Les dinosaures de Jurassic Park, la nounou de Mary Poppins, le vœu de Big : autant de portes que le réel tient fermées. Les enfants le savent mieux que quiconque, eux qui passent avec aisance du conte à la cour de récréation.
Et elle dit vrai à sa manière. Rain Man est une fiction, et pourtant des milliers de familles s'y sont reconnues. Une séparation est inventé, et l'on jurerait un documentaire. C'est le paradoxe heureux du cinéma : l'invention sert à dire juste.
Vrai ou inventé, selon les spectateurs
Chaque public a ses préférences. Les enfants vont d'instinct vers l'inventé, et le rayon des contes est fait pour eux. Mais les histoires vraies d'animaux les passionnent : Togo, Une amie au poil et L'Incroyable Histoire de Winter le dauphin leur parlent d'autant plus qu'elles sont arrivées.
Les adolescents aiment qu'on leur dise « c'est vrai ». Les exploits sportifs et les destins d'aujourd'hui leur conviennent très bien : Spare Parts, Safety, Flamin' Hot, Plus tard, j'atteindrai les étoiles.
Les couples se partagent entre les romances inventées et les vies de musiciens. Les amateurs d'histoire ouvrent le quatrième rayon bleu. Et les cinéphiles se retrouvent dans les grands récits, où l'invention atteint ses sommets.
Les vrais métiers à l'écran
Les histoires vraies ont une vertu : elles montrent des métiers tels qu'ils s'exercent. Trois enseignants figurent dans la colonne bleue : le professeur de mathématiques d'Envers et contre tous, l'institutrice de Miracle en Alabama et le jeune maître d'école d'Une leçon de Vie.
On y croise aussi un directeur sportif, des entraîneurs, un chirurgien et son assistant, une zootechnicienne, un ingénieur devenu astronaute, un luthier de fortune, un libraire de Londres, une cheffe d'orchestre, un cuisinier du dix-huitième siècle et un chauffeur de taxi amateur de peinture. Chacun de ces films prend le temps de montrer les gestes du travail.
La colonne inventée répond avec ses propres métiers, plus fantaisistes : chocolatier excentrique, nounou magicienne, paléontologue en fuite, facteur poète, nettoyeur de toilettes publiques à Tokyo. Comparer les deux est un jeu amusant.
Du passé reconstitué au passé rêvé
Les deux colonnes regardent volontiers en arrière, mais différemment. Les histoires vraies reconstituent : costumes d'époque, voitures, coiffures, journaux. Belfast retrouve une rue de 1969, Stan & Ollie les music-halls britanniques de 1953, Big Eyes le San Francisco des années soixante.
Les histoires inventées rêvent le passé. Mary Poppins imagine un Londres de 1910 où l'on saute dans les dessins à la craie. Les Visiteurs et Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre s'amusent avec le Moyen Âge et l'Antiquité. Amarcord recompose une ville de province italienne telle que la mémoire l'a embellie.
Les deux approches se complètent. La reconstitution instruit, le rêve enchante, et un même samedi peut accueillir l'une l'après-midi et l'autre le soir.
Des noms des deux côtés
Plusieurs cinéastes figurent dans les deux colonnes. François Truffaut, on l'a vu. Ericson Core signe deux histoires vraies, Togo et Invincible. Werner Herzog en signe une, L'Énigme de Kaspar Hauser, et une inventée à partir d'un fait divers, Fitzcarraldo. Jacques Tati, Richard Linklater et John Hughes restent du côté de l'invention.
Les interprètes passent la frontière plus souvent encore. Omar Sy joue un personnage réel dans Intouchables et un père imaginaire dans Demain tout commence. Kevin Costner prête sa voix au chien de Dans les yeux d'Enzo. Tom Hanks rajeunit dans Big. James Stewart incarne Glenn Miller dans Romance inachevée, puis un vendeur amoureux dans Rendez-vous.
La recherche du bandeau accepte les noms de cinéastes et d'interprètes : on peut ainsi voir de quel côté penche son acteur favori.
VF ou VOST
Les fiches sont en français et les dix-sept films français se regardent dans leur langue. Pour les autres, les diffuseurs proposent en général la VF, doublée, et la VOST, sous-titrée.
Pour les biographies de musiciens, la VOST permet d'entendre les chansons et les voix parlées dans la même langue. Pour les contes et les films familiaux, la VF s'impose. Les grands récits du monde gagnent à être vus en version originale.
Le choix se fait dans le lecteur de la plateforme. La page VF et VOST en rappelle le principe.
La fiche d'un film
Chaque affiche ouvre une fiche : affiche, titre français, titre d'origine, année, durée, genres, résumé en français. Deux boutons suivent, Regarder maintenant et Ajouter à ma liste.
Un tableau donne la date de sortie, la langue, le pays, le studio, le classement du public et le nombre de votes. La distribution et la réalisation viennent ensuite, puis une rangée de films proches. Le résumé précise le plus souvent si le film s'inspire d'une figure ou d'un événement réels.
Le bouton Regarder
Cpasfo renseigne et oriente. Le bouton Regarder maintenant ouvre la page JustWatch du film pour le pays choisi : on y lit les services qui le proposent, en abonnement, en location, à l'achat ou gratuitement avec publicité.
Ces offres évoluent chaque mois. La fiche signale les films qui attendent un diffuseur dans le pays sélectionné et suggère de comparer avec un pays voisin.
Le pays de visionnage
Le menu propose quinze territoires : France, Belgique, Suisse, Canada, Luxembourg, Maroc, Algérie, Tunisie, Sénégal, Côte d'Ivoire, États-Unis, Royaume-Uni, Allemagne, Espagne et Italie. Le navigateur retient ce choix pour toutes les fiches.
La page Pays et services précise la couverture de chaque territoire.
Ma liste
Le bouton Ajouter à ma liste met un film de côté. On peut y préparer des duos : un film vrai et un film inventé rangés l'un après l'autre, prêts pour la prochaine soirée en deux temps.
La liste est enregistrée par le navigateur, sur l'appareil, en accès libre, et peut être exportée dans un fichier. La page Ma liste en détaille l'usage.
Cpasfo sur téléphone
Sur un petit écran, les deux colonnes se placent l'une sous l'autre, la bleue d'abord, la framboise ensuite. Le menu se replie derrière un bouton sombre et les rangées affichent deux affiches par ligne.
La page Cpasfo sur mobile indique comment ajouter le site à l'écran d'accueil.
Huit films phares, un par rayon
Pour qui découvre le site, voici un film par rayon. Exploits sportifs : La Méthode Williams. Un père rédige un plan de soixante-dix-huit pages pour faire de ses filles des championnes de tennis, et le plan fonctionne. Will Smith y trouve l'un de ses plus beaux rôles.
Vies de musiciens : Ray. Jamie Foxx s'efface derrière Ray Charles, au piano comme à la ville, et la musique emporte tout. Destins d'aujourd'hui : Togo. Un vieux chien de traîneau, un musher têtu, une tempête de glace : l'aventure est authentique, et le film d'une beauté saisissante.
Pages d'histoire : Miracle en Alabama. Une jeune éducatrice affronte une enfant sourde et aveugle, et finit par lui ouvrir le monde. La scène de la pompe à eau compte parmi les plus fortes du cinéma américain.
Comédies : Little Miss Sunshine, six personnages et un minibus jaune. Contes et merveilles : Paddington, l'ours le plus courtois de Londres. Romances : Before Sunrise, une nuit de conversation à Vienne. Grands récits : Une séparation, drame iranien où chacun a ses raisons. Huit films, huit portes d'entrée.
Les animaux, vrais et inventés
Les animaux figurent des deux côtés de la page, et la comparaison est savoureuse. Du côté vrai, Togo et Arthur the King racontent deux chiens dont l'endurance a marqué les mémoires. Une amie au poil suit une chienne de refuge devenue auxiliaire de police. L'Incroyable Histoire de Winter le dauphin et Le Seul et Unique Ivan s'inspirent d'un dauphin et d'un gorille bien réels, et Pur Sang, la légende de Seabiscuit d'un cheval de course adulé pendant la Grande Dépression.
Du côté inventé, Marley & moi, Mes vies de chien et L'Incroyable Aventure de Bella imaginent des chiens attachants ; le premier adapte les souvenirs d'un journaliste, mais le film les arrange librement. Black Beauty donne la parole à une jument. Paddington et Jean-Christophe & Winnie font parler des ours, ce que la réalité accorde rarement.
Pour une séance avec des enfants, alterner les deux est une excellente idée : un animal réel, puis un animal de conte, et une discussion sur ce qui distingue l'un de l'autre.
Des livres derrière les films
Beaucoup de ces films viennent des librairies, des deux côtés. Les histoires vraies adaptent des mémoires, des biographies et des enquêtes : Le Stratège part d'un livre sur le baseball, Ils étaient un seul homme d'un récit sur l'aviron, 84 Charing Cross Road d'un recueil de lettres, La Gloire de mon Père des souvenirs d'enfance de Pagnol, Temple Grandin des écrits de la scientifique.
Les histoires inventées adaptent des romans : Jurassic Park vient de Michael Crichton, Le Hobbit : La Désolation de Smaug de Tolkien, Charlie et la Chocolaterie de Roald Dahl, Mary Poppins de P. L. Travers, Wonder de R. J. Palacio, Les Huit Montagnes de Paolo Cognetti, Black Beauty d'Anna Sewell.
Lire le livre après avoir vu le film prolonge le plaisir, et permet de mesurer une autre frontière : celle qui sépare ce que l'écrivain a raconté de ce que le cinéaste a montré.
Vrai et inventé au fil de l'année
Le calendrier fait pencher la balance. La rentrée et le mois de janvier, temps des bonnes résolutions, vont bien aux histoires vraies : on y puise de l'élan, et les exploits sportifs donnent envie de s'y mettre. Les soirs de grands événements sportifs, le premier rayon bleu s'impose de lui-même.
Les vacances et les fêtes appartiennent à l'inventé. Les contes accompagnent les jours de congé des enfants, les romances les longues soirées d'hiver, les comédies les réunions de famille. Les grands récits attendent les week-ends calmes.
L'été, enfin, mélange tout : une biographie de musicien à la tombée du jour, une comédie italienne ensuite, fenêtres ouvertes. C'est la saison des soirées en deux temps.
Petit lexique du vrai et de l'inventé
Quelques mots aident à s'y retrouver. Une biographie filmée raconte la vie d'une figure réelle, en entier ou par épisodes. « D'après une histoire vraie » annonce un récit fidèle dans ses grandes lignes ; « inspiré de faits réels » laisse davantage de liberté aux auteurs.
Une reconstitution cherche l'exactitude des lieux, des costumes et des gestes. Une adaptation transpose un livre à l'écran, que ce livre soit un roman ou un témoignage. Une fiction est une histoire inventée, même quand elle se déroule dans un cadre réel. Une fable, enfin, assume son invention pour faire passer une idée.
Avec ces sept mots, on lit mieux les génériques, et l'on sait ce que le film promet avant même qu'il commence.
Ce que les vies vraies ont en commun
À regarder plusieurs histoires vraies de suite, on voit revenir les mêmes étapes. Il y a d'abord un talent ou une idée que l'entourage juge déraisonnable : un plan de carrière écrit avant la naissance, une moto de quarante ans, une équipe d'étudiants face à des professionnels.
Il y a ensuite un allié : un entraîneur, un professeur, un ami, un parent. Presque tous ces films montrent une réussite partagée. Radio, Envers et contre tous, La Création de Dieu et Une leçon de Vie sont autant d'histoires de confiance accordée au bon moment.
Il y a enfin l'épreuve, et la manière de la traverser. C'est là que le cinéma arrange le plus volontiers la réalité, en resserrant des années de patience en une soirée décisive. Le spectateur le sait, et il se laisse emporter quand même : la vérité de ces films tient moins au détail qu'à l'élan.
La part du rêve
Les histoires inventées ont elles aussi leurs constantes. Beaucoup commencent par un « et si » : et si un enfant devenait adulte en une nuit, et si les dinosaures revenaient, et si l'on pouvait passer une soirée avec une vedette croisée dans une librairie. Le plaisir vient de voir cette hypothèse menée jusqu'au bout, avec sérieux.
Elles reposent ensuite sur des personnages que l'on croit connaître au bout de dix minutes. Le cinéma d'invention excelle à créer des familiers : l'oncle distrait de Tati, la nounou de la famille Banks, les trois amis de la comédie italienne. On les quitte à regret, et on les retrouve avec joie des années plus tard.
Un dernier mot
Vrai ou inventé, un bon film se reconnaît au même signe : on y pense encore le lendemain. Les deux colonnes de Cpasfo offrent deux chemins vers ce plaisir. L'un passe par l'admiration, celle que l'on éprouve devant une vie bien menée. L'autre passe par l'émerveillement, celui d'une histoire que quelqu'un a rêvée pour nous.
Le plus simple est d'alterner. Une semaine dans la colonne bleue, la suivante dans la colonne framboise, et l'on garde l'équilibre entre le monde tel qu'il a été et le monde tel qu'on l'imagine. Les deux ont beaucoup à nous apprendre, et le cinéma les réunit sur le même écran.
Un jeu pour la soirée
Le principe du site se prête à un petit jeu. Avant de lancer un film, demandez aux spectateurs : vrai ou inventé ? Montrez seulement l'affiche et le titre. Les réponses surprennent souvent.
Beaucoup croient que Rasta Rockett est une pure comédie ; l'équipe jamaïcaine a pourtant bien participé aux Jeux de 1988. D'autres jurent que Wonder est une histoire vécue ; c'est un roman. Jerry & Marge Go Large paraît trop malin pour être vrai, et pourtant le couple a réellement déjoué une loterie. Le Fanfaron a l'air d'un souvenir ; il est inventé de bout en bout.
On compte les points, et le perdant prépare le pop-corn. Les enfants adorent ce jeu, et il leur apprend en douceur à se demander d'où viennent les histoires qu'on leur raconte.
Après le film, la vérification
Une histoire vraie donne envie d'en savoir plus, et c'est un plaisir à part entière. Que sont-ils devenus ? Qu'est-ce qui a été arrangé ? Les réponses réservent des surprises dans les deux sens : parfois la réalité était plus sobre, parfois elle était plus incroyable encore que le film.
Le véritable Burt Munro a bien établi un record de vitesse à un âge où d'autres prennent leur retraite. La vraie Trudy Ederle a bien battu le temps des hommes sur la traversée de la Manche. Les lycéens de Spare Parts ont bien devancé une prestigieuse université lors d'un concours de robots sous-marins.
D'autres détails sont de l'ordre du raccourci : une rencontre déplacée, un rival inventé pour la tension. Les repérer aiguise le regard, et l'on apprend à voir comment un film est construit.
Une semaine entre vrai et inventé
Pour goûter aux huit rayons, voici une semaine composée. Lundi, un exploit sportif : Rasta Rockett. Mardi, une comédie inventée : Le Dîner de cons. Mercredi, un conte pour les enfants : Paddington.
Jeudi, une vie de musicien : Ray. Vendredi, une romance : Coup de foudre à Notting Hill. Samedi, un destin d'aujourd'hui : Intouchables, suivi, pour les courageux, d'une page d'histoire, Miracle en Alabama.
Dimanche, un grand récit : Perfect Days. Huit films, quatre vrais, quatre inventés, et la preuve par l'exemple que les deux colonnes se valent.
Cpasfo en chiffres
Quelques nombres pour finir. 160 films, deux colonnes, huit rayons. Soixante-seize histoires vraies, quatre-vingt-quatre histoires inventées. Quatre-vingt-six ans de cinéma, de 1940 à 2026. Quatorze langues. Environ 311 heures de projection.
Vingt et un exploits sportifs, treize vies de musiciens, vingt et un destins d'aujourd'hui, vingt et une pages d'histoire. Vingt et une comédies, vingt et un contes, vingt et une romances, vingt et un grands récits. Trente-sept films de cent minutes au plus, quarante-six classés à 7,8 ou davantage.
Le rayon le plus bref en durée est celui des pages d'histoire, 107 minutes en moyenne ; le plus long, celui des grands récits, 130 minutes.
Comment les deux colonnes ont été composées
Un film est rangé du côté vrai lorsqu'il se présente comme inspiré de faits réels : biographie, épisode historique, adaptation de mémoires. Il est ensuite attribué à un rayon, dans l'ordre : sport, musique, histoires tournées depuis 1990, puis récits plus anciens.
Tous les autres films vont du côté inventé : films familiaux et fantastiques d'abord, romances ensuite, comédies, puis grands récits pour les drames les mieux classés. Chaque rayon a été rempli jusqu'à vingt et un films, en retenant les plus vus ; celui des musiciens en compte treize.
Tous les films obtiennent 6,9 ou davantage, et tous ont été relus un par un pour convenir à des séances partagées. Les résumés, les affiches, les durées et les classements proviennent de TMDB, base collaborative tenue par des passionnés.
Questions fréquentes
Qu'est-ce que Cpasfo ?
Un guide en français de 160 films, séparés en 76 histoires vraies et 84 histoires inventées, avec un bouton Regarder vers les services officiels.
Que signifie « C'est vrai » ?
Le film s'inspire de personnes ou d'événements réels, avec la part d'arrangement propre au cinéma.
Que signifie « C'est inventé » ?
Le film est une fiction, née de l'imagination de ses auteurs ou adaptée d'un roman.
Combien de rayons compte chaque colonne ?
Quatre : sport, musiciens, destins d'aujourd'hui et pages d'histoire d'un côté ; comédies, contes, romances et grands récits de l'autre.
Un film peut-il figurer dans deux rayons ?
Chaque film appartient à un seul rayon.
Quel est le film le mieux classé ?
Intouchables, histoire vraie, et Si tu m'écoutes, histoire inventée, tous deux à 8,3.
Les histoires vraies sont-elles fidèles ?
Elles partent de faits réels et prennent des libertés. Une recherche après le film permet de faire la part des choses.
Quel rayon convient aux enfants ?
Contes et merveilles, ainsi que les histoires vraies d'animaux comme Togo.
Y a-t-il des films français ?
Dix-sept, répartis entre les deux colonnes.
Combien de langues ?
Quatorze, dont l'anglais, le français, l'allemand, l'italien et l'hindi.
Comment regarder un film ?
Le bouton Regarder de la fiche ouvre la liste des services officiels pour votre pays.
Puis-je changer de pays ?
Oui, parmi quinze territoires. Le choix est mémorisé pour toutes les fiches.
Faut-il un compte pour Ma liste ?
La liste est enregistrée par votre navigateur, sur votre appareil, en accès libre.
Comment composer une soirée en deux temps ?
Choisissez un film dans chaque colonne sur un même thème : par exemple Ray, puis Sing Street.
























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